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24 heures en maternité : l’infection qui peut coûter la vie d’une jeune mère.

Par Redaction 11/12/2025 6 min : Temps de lecture
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Naissance : un bonheur tout doux qui vacille parfois.

Un jour en salle d’accouchement : une maladie risquée pour une femme après le bélier.

Awa, 22 ans, tient son bébé tout près. Dans la pièce où elle vient d’accoucher, la crainte disparaît dès que le petit crie fort. L’instant est lourd en sentiments. Un sourire lui monte aux lèvres. Son esprit vagabonde vers les siens, puis vers ce qui viendra plus tard. Et surtout, vers quelque chose de léger : une forme d’espoir.

Mais quelques heures après, la trouille revient : muette, cachée, risquée. Un peu de chaleur dans le corps, un mal qui pique. La contamination guette. Sauf que là, dans ce service maternité plein à craquer, avec des couloirs souvent sans matériel, tout espoir peut flancher.

Photo 1 : Image d’une femme enceinte

Une dangerosité bien trop présente juste après la naissance du bébé…

Dans plein de cliniques en Afrique, accoucher c’est juste le départ d’une épreuve difficile. Pour certaines femmes, bébé arrive avec des risques graves pas vraiment à cause de l’accouchement, plutôt par la maladie après l’accouchement.

Une étude récente indique que, en Afrique, environ 11 % des patients ont une infection après une opération comme la césarienne ; l’intervalle se situe entre 9 et 12,9 %. (SpringerLink) 

Dans certains endroits, le chiffre grimpe nettement. Prenons les cliniques où des travaux indiquent jusqu’à 15 % post-césarienne. (PubMed) 

Pour certains, c’est la rupture durable des membranes. D’autres fois, l’accouchement traîne en longueur. Parfois, les soins préventifs manquent carrément. L’hygiène peut aussi être mal assurée

Bref, sur 100 femmes qui ont eu un bébé par césarienne, près de 10 à 11 risquent d’attraper une infection après l’intervention, une proportion inquiétante quand les soins suivants sont fréquemment basiques.

Si le système faiblit : mauvaise hygiène, peu de moyens, surveillance irrégulière.

Une infection après l’accouchement, ce n’est pas obligé pourtant ça arrive plus souvent quand les conditions sont mauvaises depuis le départ :

  • Manque d’antibiotiques prophylactiques.
  • Pas assez d’eau propre, avec du matériel pas toujours désinfecter ni de staff qualifié.
  • Les maternités sont débordées.
  • Suivi mal assuré après l’opération, pas de contrôle une fois rentré chez soi.
  • Dans ces cas-là, accoucher normalement peut poser problème. À cause des dangers pour la maman. Ce qui touche souvent le bébé. La situation affecte toute la maisonnée en réalité.

Les effets, pas juste la souffrance, lorsqu’un virus progresse, les effets sont parfois graves :

  • Séjour à l’hôpital très long, du coup les coûts de soins grimpent vite.
  • Risque de mourir pendant l’accouchement. Des recherches montrent que l’infection après l’accouchement cause encore beaucoup de décès chez les femmes en Afrique. (PMC)
  • Séquelles : infertilité, douleurs persistantes, choc mental. (SpringerLink)
  • Peur : des femmes évitent l’hôpital, choisissent d’accoucher chez elles – du coup, les dangers montent.

Photo 2 : salle d’accouchement avec deux infirmières et un bébé

Ce qui aurait dû faire plaisir tourne mal sans prévenir.

Femmes, aussi bien que les groupes locaux : des actions posées afin de protéger ceux en danger. Mais ce n’est pas que du noir.

  • Un peu partout, des femmes, celles qui aident à accoucher, celles qui luttent, celles engagées dans des groupes, bougent pour faire de l’accouchement une chance.
  • Des gestes simples en obstétrique : nettoyage du matériel, traitement préventif aux antibiotiques, surveillance après l’accouchement. Partout où ces mesures passent à l’action, on voit moins de cas d’infections. (SpringerLink)
  • Éduquer les femmes enceintes avant la naissance : bien se laver, éviter les maladies, consulter un soignant.
  • Aide au sein du groupe : des infos, un suivi pas compliqué, une écoute quand ça va moins bien, et aussi la mise en place de trousses pour l’hygiène à l’accouchement.

Souvent cachées, loin des regards sur les soins publics, ces femmes agissent chaque jour. Parfois silencieuses, elles soutiennent sans relâche. Leur rôle passe inaperçu, pourtant il compte beaucoup.

En résumé : vivre vaut plus que d’ignorer les dangers.

Awa serre son bébé près d’elle. Elle apprécie cet instant tout en silence. Pourtant, elle connaît bien la précarité de l’existence. Car ailleurs, mettre au monde un enfant ne va pas sans risques : il faut souvent protéger, nettoyer, respecter.

Une infection après l’accouchement, ce n’est pas obligatoire. Pourtant ça arrive souvent si les soins sont mal organisés.

Il faut vite aider ces centres de naissance, les mamans, les villages qui en ont besoin. Car personne ne devrait risquer sa vie en venant au monde.

Enfanter ne devrait pas mettre en danger celle qui accouche.

 Cet article a été rédigé par Irène AMEDJI ce 08/12/2025 dans le cadre de la bourse WanaData qui s’inscrit dans le cadre d’une initiative conjointe impliquant Code for Africa, le Partenariat européen pour la démocratie (EPD), AfricTivistes, CFI Media Development, the World Scout Bureau Africa Regional Office et la Fondation Kofi Annan (KAF), avec le soutien de l‘Institut néerlandais pour la démocratie multipartite (NIMD).

 

Redaction 11/12/2025 11/12/2025
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