Le vendredi 18 avril 2025, le Championnat National du Slam Patriotique a, une fois de plus, tenu toutes ses promesses. Dans une ambiance chaleureuse et engagée, l’événement a offert un spectacle riche en émotions et en messages forts.
Axé sur les thèmes de « Fakes news et incivisme » et « Patrimoine togolais : l’héritage d’hier, la richesse de demain », le concours a porté haut les couleurs du patriotisme. À travers leurs mots et leurs voix, les participant-es ont su sensibiliser le public à l’importance du respect des valeurs civiques, mais aussi à la beauté et à la richesse du patrimoine togolais.
Ils étaient 15 slameurs à prendre part à cette grande finale tenue à l’Université de Lomé. Mais ce sont trois jeunes femmes qui ont conquis le cœur du public et du jury. Mèhèza N’zonou, alias Mercy, a remporté le premier prix. Elle est suivie de Roberta Houandjè, connue sous le nom de LFE, et d’Akouavi Senou, alias La Glorieuse.
Un podium 100 % féminin qui a ému le promoteur de l’événement, Kaporal Wisdom :
« Si aujourd’hui le gouvernement togolais mise sur la promotion des femmes, et que trois d’entre elles occupent les premières places de ce championnat, c’est bien la preuve que la femme togolaise est brillante, déterminée et pleine de talent », a-t-il confié.
Selon le jury, les prestations ont été évaluées sur plusieurs critères : la maîtrise du sujet, la cohérence avec le thème, la qualité de l’interprétation, le respect du temps imparti et le vote du public.
Les lauréates ont été récompensées à la hauteur de leur talent. Mercy, la grande gagnante, a reçu un million de francs CFA, une moto et des cadeaux offerts par les partenaires comme Yass, Voltic, Ready Study Go International et Chap. LFE est repartie avec 300 000 FCFA, et La Glorieuse avec 200 000 FCFA, accompagnées elles aussi de nombreux gadgets.
Cette sixième édition du Championnat National du Slam Patriotique confirme, une fois encore, que les mots peuvent changer les mentalités, éveiller les consciences et bâtir une société plus juste, plus fière et plus unie.
Elisabeth APAMPA

